Sommaire
PROLOGUE
PREMIERE PARTIE : TRISTE EVOLUTION
Chapitre 1 : Les échecs de la science
Malgré les fantastiques progrès scientifiques et
techniques de ces deux derniers siècles, jamais la misère
n’a autant progressé. La mort, la maladie, la famine
rodent partout, non pas parce qu’on ne sait pas combattre
ces fléaux, mais parce que la société ne
s’organise pas. Pis que tout, les progrès menacent,
pour la première fois de l’histoire de la vie, l’existence
même de la vie.
Chapitre 2 : Les échecs de l’économie
Quand on relate les succès économiques des milliardaires,
des nouveaux entrepreneurs, lorsqu’on voit de nouvelles
classes de population atteindre la richesse autant en Chine qu’aux
Etats-Unis on ne peut qu’être optimiste. Pourtant
force est de constater que l’économie, qu’elle
soit libérée ou dirigée,
ne sait pas faire régresser la misère et sa cohorte
de conséquences sociales. 3 milliards d’êtres
humains vivent avec moins de 2 € par jour.
Chapitre 3 : Les échecs de la politique
Il faut donc une prise en main de la destinée humaine.
Les décideurs sont les politiques, les gouvernements. Ce
sera d’eux que viendra le salut. Malheureusement on ne voit
pas poindre le moindre espoir d’inversion de tendance, ni
à droite, ni à gauche. Chaque camp ne veut pas heurter
sa base électorale.
Il faut donc agir…. différemment.
DEUXIEME PARTIE : L’ECONOMIE AU SERVICE DE TOUS
Chapitre 1 : Liberté (d’entreprise)
La proposition des auteurs se construit dans un système
économique libéral. Pourquoi libéral ? Parce
qu’il n’y a pas d’autre système pour
que se manifestent la pluralité, l’initiative, la
liberté d’échanges, la créativité
humaine.
Chapitre 2 : Egalité (des chances)
Les auteurs proposent des solutions concrètes et chiffrées.
Problèmes |
Propositions |
L’économie doit être orientée
vers une croissance plus riche en emplois et plus respectueuse
de l’environnement |
Un conseil économique qui chapeaute la réforme
et qui donne des orientations loin des aléas politiques. |
Contre les attaques répétées
de la finance internationale sur notre économie.
Les délocalisations,
les raids hostiles, les plans sociaux, les fermetures d’usine
tuent des entreprises, suppriment des emplois, minent la confiance
des salariés et des consommateurs
Pour une croissance qui ne soit pas dirigée
par les seuls bénéfices des entreprises. |
- Protéger nos entreprises par un marché
financier qui fasse écran entre les apporteurs de
capitaux et les entreprises
- Permettre à tout collaborateur d'accéder
s'il le veut au pouvoir de décision dans une entreprise.
|
Pour la répartition des revenus
de l’entreprise au plus grand nombre.
La précarité (chômage,
CDD, intérim, RMI, temps partiel) est prise en charge
par la société. Intégrer toutes ces personnes
au circuit productif normal coûterait 1 à 2 %
de PIB. Mais si 7 millions d'actifs supplémentaires
produisaient et consommaient davantage, la croissance serait
bien supérieure. Il suffit d’arbitrer entre les
2000 milliards de PIB et les 900 milliards d’euro de
prélèvements obligatoires pour faire disparaître
le chômage et l’exclusion
Contre la recherche de la productivité
qui ne se réalise que par une diminution du nombre
de salariés. |
Changement de système de taxation des entreprises
pour favoriser l’embauche et la répartition des
revenus au lieu de défavoriser l’emploi. |
Chapitre 3 : Fraternité
La méthodologie proposée est applicable et adaptable
partout dans le monde. Son but est de faire participer tous les
actifs à la vie de la société, de vaincre
le chômage. Et, dans une société sans chômage,
tous les problèmes de société prennent moins
d’importance.
Il suffit d’une volonté démocratique suffisamment
forte pour imposer un système qui lui n’est pas autoritaire,
mais qui au contraire fait participer chacun à son avenir.
CONCLUSION
Ce livre est un livre d'espoir. Il montre que refuser
le fatalisme ambiant, chercher et proposer des solutions n'est
certes pas chose aisée, mais qu'au prix de cet effort notre
pays offrira aux français ce qu'ils attendent : une société
fondée sur un système humainement économique
et économiquement humain.